Priscillia

Dès l'âge de 11 ans, ma motivation principale était de trouver un métier qui me permettrait de venir en aide à mon prochain et notamment aux plus démunis. Quand je parle de démunis, je ne parle pas seulement de personnes en difficultés financières mais également de celles, blessées par la vie, dont personne n'avait pris soin durant l’enfance et qui pouvaient se retrouver à commettre des actes socialement et moralement jugés comme "mauvais". Ma soif de justice m'amenant régulièrement à me battre à l'école pour défendre mes camarades victimes de racisme et d'injustices, le métier d'avocat s'imposait comme une évidence. Tout le monde a le droit d'être défendu, entendu, protégé au moins une fois dans sa vie ! Me voilà donc partie dans des études de droit longues et passionnantes, une prépa pour Normale Sup, le master de droit et enfin l'école d'avocat. Ecoute, empathie, non-jugement, autant de qualités que j'ai eu l'occasion de développer au cours de mes études et de ma carrière. Ce sentiment de servir à quelque chose, de participer à l'amélioration de la vie des gens tout en en apprenant davantage sur la nature humaine me nourrissait. Pourtant à un moment, j'ai ressenti que ce métier qui m'avait tant fait vibrer ne me suffisait plus. J'étais à un tournant de ma vie, moi-même perdue, et je sentais qu'il m'en fallait plus. J'avais besoin de plus de profondeur encore, de faire quelque chose qui compte vraiment.

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Nathalie

J’étais une personne en quête perpétuelle de perfection et constamment en proie au jugement envers les autres. J’étais égarée, me réfugiant dans le travail, le sport et la compétition pour masquer ma détresse intérieure. En surface, ma vie semblait comblée, mais en réalité, je souffrais intérieurement de ne pas savoir qui j'étais et pourquoi j'étais là. Je croyais que la perfection était la seule voie pour être aimée, mais je n'avais pas confiance en moi et ne trouvais pas le bonheur en moi. J’avais tenté de comprendre cette tourmente en méditant, en suivant une psychothérapie, puis une hypnothérapie, mais rien ne dissipait ce mal-être constant.

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Nathan

La méthode Charbonnier s’est présentée à moi à un moment de ma vie où j’avais tout pour être heureux : l’amour, des amis, des réussites sportives, des succès dans tous les domaines de ma vie et des résultats dans une grande école qui me promettaient un futur radieux. Je me retrouvais lancé à pleine vitesse sur les rails d’une voie toute tracée… Seulement, ce n’était pas la mienne. Dans une vie sans échec, j’aurais dû me sentir comblé et pourtant je vivais dans l’apathie, empli d’un vide duquel je ne tirais ni envie ni désir. J’étais, à tout juste 21 ans, absent de ma propre existence et résigné à être malheureux pour le reste de ma vie, attendant les rares moments de joie et de légèreté qui me seraient accordés.

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Aude

C’est vers l’âge de 35 ans que j’ai compris que quelque chose ne tournait pas rond dans ma vie et que je vivais sans relâche avec un manque total de confiance en moi et des tonnes de peurs depuis mes 18 ans. Dès qu’il me fallait rencontrer des gens, mettre un projet en place, voire même trouver un peu de sérénité dans ma vie, j’étais comme paralysée, cherchant en vain une issue pour m’échapper des autres et de moi-même. Pourtant la vie semblait m’apporter ce qu’il me fallait pour être heureuse mais je sentais en moi que cela ne me comblait pas. C’est alors que j’ai commencé ma propre analyse et que j’ai réalisé que j’avais peur de tout ! J’ai pu alors mettre en lumière ces peurs qui me menaient « par le bout du nez », mais encore fallait-il que je m’en débarrasse !

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Béatrice

Du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours eu à cœur de veiller au bien-être des autres, c’est dans ma nature profonde. Et pourtant, je me suis longtemps sentie en décalage dans mes relations, souvent incomprise, déçue. Je ne savais pas que je m’étais construite sur une blessure de trahison, sur la peur d’être rejetée et que cela me poussait à aller vers les autres dans un état de manque, à me sur-adapter à mon environnement pour être validée. C’était voué à l’échec et cela ne faisait que m’éloigner de moi-même. A force d’essayer de rentrer dans un moule qui n’était pas pour moi, à force de me maltraiter, de ne pas m’écouter, j’ai connu des problèmes de santé et je me suis dangereusement rapprochée du burn out. Je n’étais alors qu’une mendiante, prête à accepter l’inacceptable pour avoir quelques miettes d’amour, de sécurité et de reconnaissance. Je cherchais ce qui pouvait me nourrir à l’extérieur de moi : je pouvais me passionner pour un domaine, une activité, une cause et m’y jeter à corps perdu. Puis l’intensité de la nouveauté passée, je commençais rapidement à m’ennuyer et à regarder déjà vers quoi je pourrais me tourner, et ainsi relancer la machine à se sentir vivant ! Ce qui est certain, c’est que cette stratégie me permettait de vivre très intensément, puisqu’à chaque virage pris, tout était à recommencer. La mauvaise nouvelle, c’est que je m’épuisais, je ne m’y retrouvais pas et j’étais ballotée au gré des circonstances. Quelques psychothérapeutes m’ont aidée à traverser des périodes de profonde détresse, mais je n’arrivais pas à inverser mes états d’âme. Il m’a fallu expérimenter beaucoup, agrippée à vouloir tout comprendre, reportant mes attentes déçues sur les autres, sur le destin, sur « la faute à pas de chance ». Je n’avais alors aucune idée de ma valeur ni de mes responsabilités envers moi-même. Je sentais bien que j’étais bloquée, que la vie était plus grande que cela, qu’il y avait un trésor à découvrir, un mystère à explorer. Je m’accrochais à l’image de ces gens qui, malgré les épreuves de leur vie, ont ce sourire qui vient de l’intérieur. Je voulais être une Simone Veil, une Sœur Emmanuelle ou un Bouddha… Puis un jour, c’est le déclic… Il y avait eu déjà plusieurs signaux pour me mettre sur le bon chemin, mais je ne savais pas encore les lire. Il m’a fallu un uppercut pour m’ouvrir les yeux. C’est mon ancien boss qui s’est chargé de me le donner, quand il m’a dit pour conclure un de nos entretiens habituellement houleux « Ton problème c’est que tu n’as pas de savoir-être ! ». Wow !… Bien sûr que dans sa bouche, ça n’avait rien de métaphysique, mais ça a fait tilt : Je ne sais pas ÊTRE, je ne sais que FAIRE…

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Cédric

C’est une idée qui lui revenait souvent : il n’avait pas le mode d’emploi pour vivre. Pourtant il avait toutes les qualités nécessaires. Né en 1979, Cédric Desanlis était un enfant précoce à l’esprit vif et curieux, doté d’une forte empathie et d’une grande intuition; malheureusement les traumatismes s’accumulèrent et sa joie naturelle disparut. Blessures d’abandon, de rejet, traumatismes liés à un climat de violence, il arrive à l’adolescence en se sentant perdu, mal dans sa peau, d’autant plus qu’il est en décalage par rapport à un environnement scolaire qui l’enferme et ne lui permet pas d’exprimer ses capacités. Puis il est confronté à un double deuil. Malgré tout, il trouve la force de poursuivre sa route. Diplômé en droit et sciences politiques, il s’est ensuite cherché dans le domaine artistique mais a vite perdu pied, se retrouvant incapable de vivre une existence humaine dont il ne possédait pas les clefs.

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Elsa

Mon goût pour l’échange m’a amenée depuis petite à pousser toujours un peu plus l’analyse de ce qui nous relie et semble parfois nous opposer, m’amenant naturellement à pousser les portes de ce qui bloque en chacun de nous. Voyageuse dans l’âme, l’enseignement en langues étrangères, la danse, la photographie et la musique m’ont permis de développer au fil du temps mes capacités d’écoute, d’analyse et de m’ouvrir au monde. J’en profitais bien, et pourtant, quelque chose n’allait pas. C’était comme si je n’avais pas le droit d’être heureuse pleinement. Cela aurait pu être la faute à pas de chance, mais la répétition de certains schémas m’indiquait que je devais absolument modifier quelque chose en moi pour m’épanouir à tous les niveaux. Comment pouvais-je avoir de si belles réussites et de si cuisants échecs à la fois ? Comment pouvais-je être clairvoyante pour les autres et pas pour moi ? Cela ne pouvait plus durer ainsi. Une amie m’a alors parlé d’André Charbonnier et donc, sans trop savoir ce qui m’attendait, j’ai pris rdv.

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Emmanuel

Encore une fois, ça finit pareil ! Je me suis dit cela tellement de fois. Après une rupture sentimentale, pour un boulot qui ne me convenait pas, à la suite d’un projet qui n’aboutissait pas… Je passais à côté de ma vie, il fallait que ça change. Je devais me libérer de tous ces schémas répétitifs, surtout de me libérer de ce boulet que je trainais sans cesse. En outre, j’étais de plus en plus angoissé, anxieux, sans énergie. Je devais à tout prix me débarrasser de cette force destructrice qui me poussait vers le bas. Je devais évoluer !

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Erwan

Aucun vent n’est favorable à celui qui ne sait pas où aller. Cette maxime, je l’ai intégrée à mes dépends puisque pendant des années, je ne savais pas ce que je voulais. Pour être plus précis, je croyais que je ne savais pas, évitant soigneusement d’être ce que je suis. Pire, j’évitais d’en prendre conscience. Je m’arrangeais pour fuir tout ce qui m’apparaissait comme un problème. Il m’a fallu creuser, et encore creuser toujours plus loin dans cet évitement, jusqu’à faire des activités avec lesquelles j’étais, par ailleurs, en complète opposition et dont la seule conclusion honorable était l’échec. Au départ, je n’en avais tout simplement pas conscience. En conséquence, j’accusais mon environnement de tous mes échecs mais aussi de toutes mes frustrations. Pourtant, tout me disait que je regardais au mauvais endroit.

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Dilvé

Je collectionnais les voyages, les diplômes, et sans le savoir j’avais développé un besoin compulsif de reconnaissance. Avant mes 30 ans, je parlais 5 langues, j’avais deux maitrises en droit, étudié dans plusieurs universités de grande renommée et déjà vécu dans 7 pays. Peu importe ce que je faisais, je n’étais jamais rassasiée. Je me sentais sans cesse mal interprétée, mal aimée et jamais à ma place, nulle part, j’étais toujours en décalage. En devenant comédienne, j’ai touché du doigt mes émotions, j’étais en fait, un pantin, inondée par une grande colère qui m’était jusqu’alors inconnue.

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Mathieu

Arraché très tôt, trop tôt, à l’innocence et l’insouciance de l’enfance, accaparé par des préoccupations d’adulte, je me suis construit en m’appuyant sur cette phrase qui m’a longtemps accompagnée : « Ce qui ne te détruit pas, te rend plus fort ! ». J’appréhendais alors la vie comme une lutte, un combat, qui aura pour conséquence de m’en couper. Si je me lançais dans la vie avec enthousiasme et énergie, trébuchant régulièrement en me prenant les pieds dans le tapis, je me relevais avec entrain en accueillant ces chutes comme autant de nouvelles expériences. À 25 ans, je notais déjà que les situations avaient beau se succéder, elles se ressemblaient, faisant naître une sensation de déjà vécu. En effet, la personne en face pouvait être différente, mais la situation, elle, se reproduisait. À 30 ans, animé par le désir d’avancer, de construire, fort de prises de conscience, je décidais d’être vigilant pour éviter de reproduire les mêmes schémas, les mêmes "erreurs". Après avoir cherché des solutions via différents moyens (PNL, hypnose, etc) forcé de constater que je faisais du surplace. Prisonnier de la sensation de donner un coup de volant pour éviter l’obstacle que je pressentais arriver : soit la direction ne répondait pas, soit par ricochet je me retrouvais au pied du mur au même endroit. Il y avait "quelque chose de plus fort que moi", à me demander si on m’avait jeté un sort ? Dans un profond sentiment de lassitude, je me sentais glisser sur la pente descendante de la résignation, du désespoir et de la dépression.

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